Casse-tête chinois, New-York entre amis

La suite de l’Auberge espagnole et les Poupées Russes est au cinéma depuis la semaine dernière.

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ça mérite une petite danse de la joie.

C’est reparti pour un tour. Après l’Auberge espagnole et les Poupées russes Cédric Klapisch nous présente le troisième (et probablement dernier) volet de son triptyque.

Après une coupure de 8 ans, on retrouve Xavier avec plaisir, comme un vieux copain pas totalement oublié mais un peu mis de côté. Le personnage a autant évolué que le spectateur et les retrouvailles commencent d’abord par une petite mise au point. Previously in Xavier’s life : exit l’Erasmus entre étudiants, finies les pérégrinations sentimentales du trentenaires, le plus-tout-jeune homme a désormais 40 ans. Il est père d’une famille qu’il croyait stable, jusqu’au beau jour où Wendy le quitte. Elle décide de déménager à New-York et d’emmener sa progéniture avec elle.

Xavier est pas trop pour abandonner la chair de sa chair alors il s’en va lui aussi croquer la grosse pomme. Ça tombe bien, Isabelle, sa meilleure amie enceinte d’un enfant dont il est le père biologique, habite là-bas avec sa copine : elle peut l’héberger comme au bon vieux temps.

Xavier a muri mais il reste Xavier. Il nous étonne parfois mais garde sa manière bien à lui d’aborder les choses tout comme Klapisch garde sa manière bien à lui de les montrer. 

Le procédé du réalisateur est le même que pour les deux premiers volets du triptyque : Xavier, auteur de roman, raconte l’histoire et la commente en même temps qu’il la vit. La narration est rythmée, bien aidée par un montage dynamique et des musiques entraînantes. Klapisch montre un New-York qu’on n’a pas l’habitude de voir au cinéma, le New-York des foreigners (étrangers) qu’il connaît puisque c’est là-bas qu’il a réalisé ses premières vidéos dans les années 80.

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Kikoo les copains.

Romain Duris, Cécile de France, Kelly Reilly et Audrey Tautou connaissent par cœur leurs personnages, ils sont à leurs aises et leur complicité transperce l’écran. Ils jonglent entre les actions hilarantes et les moments émouvants avec beaucoup de naturel. Les clins d’œil aux deux films précédents sont nombreux mais pour autant Casse-tête Chinois n’est pas une copie ni une redite. C’est une histoire indépendante qui part d’un point A pour aller à un point B, avec beaucoup de péripéties entre les deux.

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