La Belle et la Bête, la comédie musicale : un spectacle rythmé, millimétré, époustouflant

Je me répète : on connaît tous l’histoire de la Belle et la Bête. Une jeune femme se fait emprisonner à la place de son père dans un château hideux où règne une bête monstrueuse. Elle se rend compte que c’est un prince transformé par un sortilège, en tombe amoureuse, le sauve et tout se finit bien.

A l’origine, on retrouve ce conte, dont la morale est qu’il ne faut pas se fier à la laideur extérieure car la beauté est intérieure, dans plusieurs folklores avec des variantes selon les localités. La version écrite qui sera la plus diffusée est celle de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, publié en 1957. Elle inspirera des films, des chansons, des ballets et évidemment le dessin animé de Walt Disney sorti en 1991. Lui aussi sera un succès, attirant les foules et raflant même deux Oscars.

Surfant sur la vague de la réussite, les studios Disney en font une comédie musicale, à l’origine destinée au public des parcs d’attraction. Devant l’engouement que le spectacle suscite, un show est monté pour Broadway en 1994.

9 ans plus tard, le spectacle est traduit en français et joué au théâtre Mogador, à Paris.

La-Belle-et-la-Bête-Le-musical-de-Broadway-Disney

Commençons par les évidences.

D’abord, c’est une comédie musicale. Donc ça chante. Tout le temps.

Ensuite, c’est une adaptation du dessin animé, oui oui, un copié collé de l’histoire, pas de surprise, pas d’interprétation. Si l’une ou l’autre de ces affirmations vous dérange, n’y allez surtout pas. Si cela vous inspire au contraire, allez-y, vous ne serez pas déçu-e.

Le spectacle est époustouflant et rythmé. Les décors changent en quelques secondes, les tableaux s’enchaînent, sous les yeux émerveillés des spectateurs. Sur scène, les artistes se relaient entre prouesses vocales et acrobatiques. On voudrait que certaines séquences ne se terminent jamais, comme celles de Gaston et de l’énormissime « C’est la fête ! ».

On se croirait dans le dessin animé et cette impression est due à la fois aux décors fidèles, aux costumes, magnifiques, à la mise en scène millimétrée et aux nouvelles chansons qui se faufilent parfaitement entre celles déjà présentes dans le film d’animation.

Manon Taris (Belle), Yoni Amar (la Bête) [rôle tenu par Vincent Niclodu 20 mars au 3 mai], Alexis Loizon (Gaston), Dan Menasche (Lumière), David Ecuren (Big Ben), Léovanie Raud (Mrs Samovar), Gabriella Zanchi (Mme Grand Bouche) seront à l’affiche du spectacle jusqu’au 27 juillet 2014, il est encore temps d’en profiter.

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2 réponses à “La Belle et la Bête, la comédie musicale : un spectacle rythmé, millimétré, époustouflant

  1. Ho, tu n’y as pas été quand c’était Vincent Niclo alors =( J’aurais bien aimé savoir comment il se débrouillait dans le rôle de la Bête ^^

    • Alors si en fait, je viens de vérifier, j’ai vu le spectacle le 21 mars donc c’était bien Vincent Niclo dans le rôle de la Bête (j’ai rajouté la précision dans l’article, d’ailleurs)… J’ai trouvé qu’il était très bon mais c’est sa prestation que j’ai le moins appréciée par rapport au reste des artistes.

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