Expendables 3 : boom boom boom boom*

Je dois vous faire une confidence. J’ai vu les deux premiers Expendables mais je ne me rappellais plus trop trop de leurs scénarios avant d’aller voir ce troisième volet. Faut dire que je suis allée voir le deuxième avec un début d’otite et ça m’a fait bobo. En y réfléchissant un peu, je me suis dit que c’était sans doute parce qu’il n’y a pas de scénario  parce que le scénario a été écrit par un enfant de 6 ans parce que l’action prime sur la profondeur du scénario.

Il est vrai que Stallone, instigateur du projet en 2010, fait les choses plutôt simplement : y a un méchant très méchant, il faut sauver le monde et les seules personnes capables de le faire sont les Expendables, un groupe d’acteurs déchus des années 80-90 de combattants vétérans shootés à l’adrénaline et bourrés de testostérone, des retraités de l’action qui ne savent faire qu’une chose et la font bien. Et attention, ils font ça avait classe et sans pinailler, comme à la grande époque. Et par la grande époque, je veux dire celle de Rambo et de Double Impact.

Sauf que cette fois-ci, le chef des Expendables, Sylvester Stallone (c’est pas son nom dans le film mais on s’en fout un peu en vrai de son nom dans le film), décide que ses copains sont trop vieux pour ce genre de connerie.  Donc il les renvoie comme des malpropres et décide de monter une autre équipe avec des jeunes très fougueux, très prometteurs et qui n’ont peur de rien.

Et là, c’est parti mon kiki.

Subtile, délicat, plein de poésie, The Expendables 3…. NAH J’DECONNE ! Ça en jette, hein ?

Ce qui compte, évidemment, c’est le casting de fifou, si vous avez pas remarqué tout le monde, ici y a leurs noms :

Alors oui, ça a forcément un but financier parce que c’est Hollywood, tout ça mais on dirait réellement une bande de vieux copains qui décide de se réunir comme au bon vieux temps et qui nous fait partager son trip. Entre nostalgie et autodérision, la franchise Expendables réussit à faire revivre le cinéma d’action des années 80 et 90. La recette est simple : des combats, beaucoup d’explosions et pas mal d’humour. Même si on ne comprend forcément toutes les références à la filmographie de certains, on apprécie les clins d’œil et les running gags. Pour cela le personnage d’Antonio Banderas est vraiment génial et l’acteur est hilarant. Mel Gibson aussi, en méchant très méchant, sort du lot et vole un peu la vedette à Stallone.

Les efforts pour se mettre au goût du jour sont quand même un peu maladroits et grossiers (il paraît qu’en fait [SPOILER] dans la dernière scène on apprend que les personnages de Schwarzie et Li sont gay, c’est fait de façon tellement pas naturelle que c’est drôle [FIN DU SPOILER]) mais le geste est à souligner.

Maintenant, il ne reste plus qu’à répondre à quelques questions : qui pour la suite ? Y aura-t-il un acteur français (allez, Jean Réno, ça le ferait grave, non ?) ? Et qui pour la version féminine The ExpendaBelles, sachant que Sigourney Weaver a décliné l’offre ?

*Je cite les Vengaboys dans mon titre parce que je fais ce que je veux.

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Une réponse à “Expendables 3 : boom boom boom boom*

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